La surpopulation, un fléau planétaire.Discussion publiée par BalthazarAccueil des forum > Politique en général > La surpopulation, un fléau planétaire. |
| 27 Avr 2008 à 12:06 | La surpopulation, un fléau planétaire. |
![]() Balthazar Message privé Usager Actif Messages: 262 Votes reçus: 13 Inscription: 2007-10-13 Bloquer |
Salves, En reprenant les interventions de certains pour qui les problèmes rencontrés aujourd’hui ne peuvent qu’amplifier, je voudrais mettre une banderille supplémentaire dans le « Politico.usu insolente ». Voir mon blog ainsi intitulé. L’homme est ainsi créer et les sentiments des uns s’opposent et s’opposeront encore à l’idéalité des autres. Cela dure depuis la nuit des temps. Or, pour fonctionner, pour exister légalement et humainement, toute société doit s’appuyer sur des structures sociales, des lois à respecter, des mesures à ne pas dépasser. Pour endiguer le flot des diverses sensibilités, les incurver de façon viable et constructive pour l’espèce dont nous faisons partie, l’instauration des Institutions républicaines devraient servir les hommes. Ouille, je rêve, voir l’actu de part le monde. Lorsqu’en 1798, l’économiste britannique Thomas Robert Malthus sortit son brûlot (en fait, une thèse) intitulé : « Essai sur le principe de population », l’ensemble de la communauté scientifique stridula de ses hourvaris. Les philosophes vilipendèrent le maraud, décortiquèrent ses écrits jusqu’à les faire paraître comme étant une insulte à la race humaine. Ouf ! La raison fut sauve. Non, mais ! Depuis une vingtaine d’années, nos éminents philosophes, suivis par une kyrielle de penseurs de toutes obédiences, et notamment économiques et des sciences humaines, semblent revenir sur leurs positions et, à leurs tours, découvrir le réalisme (salvateur ?) du malthusianisme. 7 milliards de bipèdes pillant les ressources, ravageant les principes de la naturalité (voir les OGM par exemple), encombrant les espaces (je demeure étourdi lorsque un malheureux arpent de broussailles et rapidement remplacé par une construction. Normal, plus de monde dans la cité, davantage de retombées financières) jusqu’à chasser d’autres espèces animales, pourtant légitimement advenues. Au fil des siècles d’absurdités et de destinées sauvages, par les maladies (la peste, le choléra, les religions), les guerres (rappelons que l’Europe dut être reconstruite dès 1945 et connut les Trente Glorieuses) et autres crimes et atrocités, les hommes sont parvenus, tant bien que mal, à conduire une sorte d’espérance en des lendemains meilleurs. Il est vrai qu’une certaine France baigne quid dans le fastueux, la plupart dans l’à peu prêt, et les autres dans le tourment. La troisième catégorie me paraît trop absente ici. Moi-même… Bof ! Ce canevas social se retrouve partout, souvent pire en certains endroits. Pour en revenir à mes propos initiaux, nombre de signaux ont viré au rouge. La climatologie, la fonte des pôles et les crues à venir, les bouleversements du paysage terrestre et les conséquences désastreuses que cela va entraîner. Liste non exhaustive que je laisse à l’appréciation de d’aucuns. Selon Malthus, pour faire très court et au-delà des considérations naturelles régies universellement par l’ordre planéto-solaire, l’équation est la suivante. Procréation, consommation et pollution. Un moratoire sur les naissances. Comment, avec qui et quoi ? Se baser sur l’intelligence humaine ? Hi, hi ! Néanmoins, nul ici ne peut se soustraire à l’incontournable évidence que cette surpopulation reste un danger pour la subsistance et de la survivance des terriens, des animaux, de la nature. En dépassant le cadre des positions idéelles de chacun, y compris des miennes, je pense qu’une forme de pensée universelle serait en mesure (non pas de stopper, c’est naturel sur un plan galactique) mais d’enrayer la rapidité des déchaînements qui se profilent et qui vont confirmer de tels désordres humains. Fidèle à mes principes, j’en suis resté à : un homme et une femme sont fait pour se rencontrer. Quant au reste, à chacun ses lubies. Balthazar. |
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| 28 Avr 2008 à 16:48 | Re: La surpopulation, un fléau planétaire. |
![]() tsar91 Message privé Usager Actif Messages: 1033 Votes reçus: 15 Inscription: 2007-10-08 Bloquer |
Bonjour Balthazar, bonjour à tous Bien entendu, comme je l'ai précisé précédemment, le nombre d'humains à la surface de la planète ne me parait pas excessif. Par contre, leur volonté d'occuper un espace construit et d'envahir systématiquement les zones naturelles est inquiètant. En fait, il faudrait moins de mégalos sur notre pauvre terre. Ainsi qu'une politique de raison pour intégrer l'homme à la nature et une limitation des naissances. Cela revient à dénoncer les options antinaturelles qui sont prises en ce moment au nom du progrès! Aéroports, autoroutes, centrales nucléaires et O G M (avec destructions de grandes surfaces d'arbres) sont au menu pour finir le travail commencé: l'assassinat pur et simple des équilibres naturels qui règnent sur notre terre au nom du capitalisme triomphant. Combien de temps pour se débarrasser de tous les pourris au pouvoir? Combien de temps avant de prendre en main notre avenir? |
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